Indications thérapeutiques

Anita Rossier

Anita Rossier

Maître Praticienne certifiée en hypnose ericksonienne
Praticienne certifiée en santé par le toucher
Coach émotionnel

078 808 40 42


Ricardo Rojas

Ricardo Rojas

Maître Praticien certifié en hypnose ericksonienne
Coach spécialisé dans la haute sensibilité
et les pathologies de l’hypersensibilité

078 848 74 50

Troubles anxieux


Les événements de la vie, lorsqu’ils sont imprévus ou nouveaux, demandent au corps et à l’esprit une adaptation. Même si cela comporte un stress, ces événements sont bénéfiques car ils nous motivent et donnent du piment à notre vie. 

Toutefois, lorsque le nombre d’événements stressants est trop important, ou lorsque l’expérience est douloureuse ou non désirée, cela peut conduire à des phénomènes d’anxiété, d’abord aigue elle peut se transformer en un trouble chronique que l’on appelle « trouble anxieux généralisé ». 

A ce moment-là l’anxiété est quasi permanente, il devient difficile de la reliée à un facteur déclenchant tant le corps est soumis aux hormones du stress, tel que le cortisol par exemple. S’en suivent des problèmes de sommeil, de digestion, d’immunité, et un déclin général de l’état de santé physique et mental. 

Une anxiété chronique ou aigue peut également survenir des suites d’un ou plusieurs traumatismes, d’une période de profond questionnement, des suites d’un deuil mal vécu ou de facteurs spirituels. 

Dans le cas spécifique de la haute sensibilité, le risque de traverser un épisode anxieux au cours de l’existence est accru de par la condition neurologique en lien avec cette condition. Le système nerveux étant très efficient, les stimuli intenses, une amygdale plus facilement activée, la tendance au questionnement existentiel accrue, le système nerveux sera plus sujet à un épuisement, donnant alors lieu à divers troubles dont l’anxiété fait partie. 

Les symptômes en lien avec une anxiété pathologique, c’est-à-dire qu’elle ne disparaît pas après l’événement stressant, sont divers et variés, et notamment : 

  • fatigue 
  • troubles du sommeil 
  • maux de tête 
  • étourdissements, vertiges ou impression d’évanouissement imminent 
  • nausées 
  • diarrhée ou inconfort abdominal 
  • palpitations cardiaques ou accélération du rythme cardiaque 
  • sensation d’étouffement ou d’étranglement 
  • transpiration excessive  bouffées de chaleur ou, au contraire, frissons 
  • pression sanguine élevée 
  • tremblements ou secousses musculaires parfois généralisées à tout le corps 
  • serrements et douleurs à la poitrine 
  • sentiment d’irréalité et de perte de contrôle 
  • engourdissements ou picotements 
  • difficulté à se concentrer 
  • sentiment d’inquiétude 
  • peur de mourir 

Cette conférence pourra peut-être vous en dire plus sur les causes et les solutions.

De par notre expertise au Centre Anizen, nous avons une grande expérience de la haute sensibilité et des potentiels écueils qui y sont liés.  Les techniques que nous utilisons sont connues pour apporter un soulagement significatif dans ce type d’affection. Nous vous proposons un soutien afin de soulager vos symptômes. Prenez contact avec nous pour en savoir plus. 


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Dépression


La dépression se manifeste par une humeur triste constante, une perte d’intérêt pour toute activité et une baisse d’énergie. Ces symptômes sont accompagnés d’une diminution de l’estime de soi et de la confiance en soi, d’une culpabilité injustifiée, de difficultés à se concentrer, de troubles du sommeil, d’une perte de l’appétit et du désir sexuel, de douleurs physiques et/ou parfois d’idées de mort et de suicide. La dépression a des conséquences importantes sur tous les aspects de la vie sociale, familiale, affective ou professionnelle. 

Elle peut être légère et de courte durée. La dépression est plus importante quand elle a des conséquences sur la vie quotidienne qui durent (perte du goût à faire certaines choses que l’on faisait avec plaisir avant, ne plus avoir envie de voir des amis, tristesse qui dure sans raison, etc.). 

On parle de dépression sévère quand la personne n’est plus capable de fonctionner normalement. Elle devient parfois chronique avec des épisodes pouvant durer entre 6 mois à une année, parfois plus longtemps, et revenant régulièrement. 

La dépression peut également résulter d’une période d’épuisement, d’une perte de sens ou d’un deuil non résolu. Dans le cas spécifique de la haute sensibilité, elle est également un des risques courant liés au terrain neuro-biologique, renforcé par un très fort besoin de sens. 

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Stress post-traumatique


Tout le monde a déjà vécu une situation dangereuse pour sa sécurité ou celle d’un proche, comme éviter de justesse un accident de la route. Dans une telle situation, une personne peut ressentir un niveau élevé d’anxiété, caractérisé par un sentiment de peur intense. Cette peur s’accompagne d’une forte réaction physique due à la sécrétion d’adrénaline, l’hormone qui permet au corps de réagir rapidement au danger. La peur et la réaction physique qui l’accompagne font partie d’un mécanisme de défense naturel qui a pour but d’assurer la survie. Ces réactions sont donc normales et disparaissent généralement quelques heures après l’événement. 

Cependant, chez les personnes atteintes d’un trouble stress post-traumatique, ces réactions ne disparaissent pas complètement. La personne continue à les revivre avec la même intensité que la première fois, sous la forme de rêves ou de flash-back. Les flash-back sont des images mentales qui font revivre la situation traumatisante à la personne. La personne peut aussi revivre ces réactions lorsqu’elle est exposée à une situation semblable à celle qui a causé le traumatisme.

La personne affectée peut alors tenter d’éviter les situations ou les conditions qui lui rappellent le traumatisme. Le besoin d’éviter toute situation menaçante peut entraîner des conséquences importantes sur ses activités personnelles, familiales et sociales. 

Les symptômes d’un trouble stress post-traumatique débutent habituellement dans les 3 premiers mois qui suivent un traumatisme. Cependant, il peut parfois se passer plusieurs mois ou même plusieurs années avant que les symptômes apparaissent. 

Les signes caractéristiques d'un trouble stress post-traumatique sont : 

  • un sentiment de peur intense, d’horreur et d’impuissance accompagné de symptômes physiologiques 
  • des flash-back 
  • des pensées qui s’imposent à l’esprit et deviennent incontrôlables. À cause de ces pensées, la personne atteinte ressent de la détresse, qui se manifeste par de l’anxiété et de la dépression 
  • de la difficulté à ressentir certaines émotions, par exemple la tendresse et le désir sexuel 
  • de la difficulté à se concentrer 
  • de la difficulté à trouver le sommeil 
  • un besoin d’être continuellement en état d’alerte, prêt à réagir 

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Addictions


Une addiction ou dépendance se définit comme une envie répétée et irrépressible de faire ou de consommer quelque chose en dépit de la motivation et des efforts du sujet pour y mettre un terme. Il existe une palette importante d’éléments auxquels un individu peut devenir dépendant, tout ce qui permet de se donner du plaisir : alcool, drogue, tabac, jeux vidéo, masturbation et pornographie, nourriture, achats, le portable. 

Malgré la conscience aiguë qu'a le sujet de sa problématique – le plus souvent - il ne parvient à pas à s’y soustraire, s’exposant à ses dépens à des risques importants pour sa santé physique et mentale, pour sa qualité de vie et pour sa sécurité à plusieurs niveaux. Dans les cas les plus grave, une addiction peut conduire à des symptômes de manque importants, la conduisant à se mettre en danger et à s’isoler relationnellement et socialement. Elle sera alors emprisonnée dans un engrenage duquel elle aura des difficultés à sortir. 

Cette addiction peut également être d’ordre affectif, c’est alors à une personne que l’on devient dépendant, et non à une substance, ou plutôt à une recherche de sensation forte que seule cette personne nous fera ressentir, même si cela nous expose à des liens toxiques et destructeurs pour notre propre estime. 

Longtemps considérés comme un trait de caractère marqué par l'absence de volonté, les mécanismes psychiques de l'addiction sont maintenant mieux connus et l'on commence à distinguer de mieux en mieux les centres du cerveau impliqués par la dépendance même si ces recherches restent très complexes à interpréter. Un dysfonctionnement dans le schéma de récompense semble être impliqué dans les phénomènes de dépendance, il devient alors générateur de comportements inadéquats. 

Ce détournement résulterait de modifications neurobiologiques causées par la consommation chronique de substances addictives, ou par la construction psychique dysfonctionnelle de la personne, ayant toutefois un terrain génétique observé scientifiquement de façon significative. 

Il faut avant tout aborder une addiction comme étant une stratégie inconsciente de répondre à un besoin essentiel et vital. Cela peut être le besoin de plaisir, de lâcher prise, de se sentir fort. Lorsque le besoin est identifié il s'agira de permettre à la personne d'adopter une nouvelle stratégie plus en adéquation avec son équilibre psychique et physique. Toute tentative de se soustraire d'une addiction sans répondre au besoin initial sera vouée à l'échec ou à l'adoption par l'inconscient d'une nouvelle addiction.

La condition neurobiologique de la haute sensibilité (modifications au niveau des systèmes sérotoninergiques et dopaminergique) expose cette population à un risque accru de développer une dépendance. Toutefois, un accompagnement avec des techniques faisant appel à des états de conscience modifié ont démontré un effet significatif bénéfique dans le traitement des addictions. 

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Dépendance affective


La dépendance affective se traduit comme étant un besoin d’affection des autres, au dépend du respect de sa propre personne. Elle est considérée comme pathologique lorsqu’elle provoque la souffrance, car elle survient suite à l’incapacité de la personne de vivre pour elle-même et par elle-même.

Par manque de confiance en elle, par peur de l’abandon ou du rejet, la personne aura tendance à se sur-adapter, à s’effacer face aux besoins d’une autre personne. Lorsque cette sur-adaptation est trop importante, cela engendre un stress interne qui est un frein à l’épanouissement et au respect de soi, et peut conduire à de forts états d’anxiété, d’angoisse, de dépression, voir un sentiment de vide. 

Les symptômes sont divers et variés, et surviennent de façon parfois pernicieuse. Subtiles au début, certains signes parfois ignorés donne naissance à des relations toxiques au cours du temps. Au moment du paroxysme, lorsque la séparation est devenue inévitable, de très fortes souffrances psychiques et parfois physiques s'ensuivent, laissant la porte ouverte à d’autres dépendances (drogue, alcool, nourriture, etc). 

Parmi les facteurs de risque on peut trouver des blessures de l’enfance, de précédentes relations toxiques ou des ruptures mal vécues. La condition hautement sensible et souvent concernée. Selon mon expérience, ceci s’explique notamment par un manque de compréhension de leur condition, un excès d’idéalisme et une incapacité à se protéger et à poser des limites. 

Pour en savoir plus, cette vidéo présente les mécanismes fréquents en cause dans la relation toxique.

Etant elles-mêmes en quête d’un monde meilleur, ou l’amour et l’harmonie règneraient, elles se retrouvent souvent démunies face à la malveillance et la toxicité de certaines relations. Elles sont nostalgiques d’un monde de bisounours auquel elles aspirent désespérément. Elles auront tendance à prendre toute la responsabilité de la relation à leur charge, à compenser, à arrondir les angles, par peur du conflit et par besoin déséquilibré de lien et de partage.

Si toutefois elles osent poser des limites il arrive qu'elles se sentent illégitimes ou méchantes, ce qui les enferme dans une cage de contraintes. Elles auront alors tendance à donner sans compter, en ignorant le manque d’équilibre de la relation. Ceci est un piège courant constituant une porte ouverte à la manipulation.

Le chemin vers la guérison passe alors par le dénouement des mécanismes inconscients et des fausses croyances dont la personne est porteuse afin de l’amener vers une relation saine à elle-même, la capacité à identifier les signes qui doivent l’alarmer, à lui donner des outils pour se respecter et entretenir non pas une harmonie à tout prix au détriment de ses propres besoins, mais un équilibre dont la responsabilité est partagée.

La compréhension du monde, la compréhension de leur condition et de leur vision du monde propre est une clef indispensable pour vivre heureux(se) dans le monde qui nous entoure, où la sensibilité est parfois vue comme une vulnérabilité et utilisée contre nous. 

Les techniques que nous utilisons sont connues pour apporter un soulagement significatif dans ce type de problématique. Nous vous proposons un soutien afin de soulager vos symptômes. Prenez contact avec nous pour en savoir plus. 


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Insomnies


Selon les informations disponibles auprès du centre d’investigation et de recherche sur le sommeil du CHUV, l’insomnie correspond à un sommeil perçu comme difficile à obtenir, insuffisant, ou non-récupérateur qui s’accompagne de perturbations diurnes, telles que fatigue, somnolence, troubles de la mémoire, de la concentration ou de l’humeur. L’insomnie est extrêmement fréquente: on considère qu’un tiers de la population dort mal, et que 10% des adultes ont recours à la prise de médicaments pour dormir, ponctuellement ou de façon quotidienne.

Les causes conduisant des troubles du sommeil dont l’insomnie fait partie sont diverses. Parmi elles on compte l’anxiété et la rumination qui sont des facteurs déclencheurs importants et fréquents chez les personnes à haute sensibilité.

Leur mode de pensée en arborescence et leur tendance à la sur-stimulation les rend vulnérables au stress et à l’épuisement neurologique, conduisant justement à l’anxiété. Ayant de plus une tendance au perfectionnisme et au contrôle, le lâcher prise nécessaire à l’endormissement peut représenter pour les hypersensibles un véritable obstacle, pouvant même les amener à redouter le moment du coucher, même au plus jeune âge.

Différentes solutions existent pour le traitement des troubles du sommeil, les techniques d’hypnose et de relaxation étant parmi les plus efficace et les plus sûres.

Qu’il s’agisse d’une difficulté à faire taire le mental ou d'une phobies de l’endormissement, l’hypnose permet de désamorcer les mécanismes inconscients afin de retrouver un sommeil sain et profond. En plus des croyances limitantes et mécanismes inconscients, certaines problématiques spirituelles sont parfois également en cause dans les insomnies ou les réveil nocturnes.

De par notre expertise au Centre anizen, nous avons une grande expérience de la haute sensibilité et des potentiels écueils qui y sont liés. Les techniques que nous utilisons sont connues pour apporter un soulagement significatif dans ce type d’affection. Prenez contact avec nous pour en savoir plus.


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Troubles alimentaires


Les troubles alimentaires se caractérisent par des habitudes et comportements problématiques et envahissants par rapport à la nourriture, l’image du corps et le poids. Ils peuvent être complexes et sévères et affectent généralement l’ensemble des différentes sphères de la vie de l’individu qui en souffre. 

Les principaux troubles alimentaires sont l’anorexie, la boulimie et l’hyperphagie boulimique. Il existe cependant plusieurs autres types de troubles alimentaires, sans oublier que différentes variantes d’un même trouble sont possibles. Plus d’un trouble peut être présent en même temps et la nature du trouble peut changer avec le temps. 

Les causes derrière les troubles de l’alimentation sont multiples. Des facteurs biologiques, psychologiques, sociaux et environnementaux peuvent avoir une influence, et il est important de prendre tous ces aspects en compte dans un processus de guérison. 

Dans le cadre de sa psychologie particulière, et de son terrain neurobiologique, le risque de développer un trouble de l’alimentation chez une personne hypersensible est important. Que ce soit par souci de perfectionnisme, par manque d’estime de soi, pour combler un vide et ou par déplacement émotionnel, le vécu intense de la personne sensible la rend vulnérable dans sa relation à la nourriture. 

Toute souffrance ressentie en lien avec votre rapport à la nourriture et votre image corporelle entraînant des conséquences significatives sur votre qualité de vie est digne d’être entendue et prise au sérieux. 

De par notre expertise au Centre Anizen, nous avons une grande expérience de la haute sensibilité et des potentiels écueils qui y sont liés. Les techniques que nous utilisons sont connues pour apporter des solutions innovantes et adaptées à notre fonctionnement particulier. Prenez contact avec nous pour en savoir plus. 


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Phobies


Peur irrationnelle et excessive, la phobie est une crainte anormale d’un objet ou d’une situation, d’un animal ou d’une activité particulière et se manifeste par l'apparition systématique et immédiate d'une peur intense et incontrôlable. La phobie est un trouble anxieux qu’il faut distinguer de la peur qui est une réponse naturelle causée par un danger réel. Pouvant devenir pathologique lorsqu'elle entraîne une souffrance importante chez le patient et a pour conséquence une détérioration significative de sa qualité de vie. Elle est considérée comme invalidante lorsque le patient doit mettre en place des stratégies afin d’évitement de l’objet de sa peur. 

Le trouble phobique peut revêtir de multiples formes. Que ce soit la peur de prendre l'avion, la peur des araignées (arachnophobie) ou la peur de la foule (agoraphobie), la claustrophobie qui se traduit par la peur des lieux clos, ou de la phobie sociale qui est une crainte des relations sociales et du jugement des autres, les phobies sont répandues et affectent entre 5% et 12% de la population donc près d’une personne sur dix. 

Les personnes atteintes de phobie savent généralement que leur peur est irrationnelle, mais ils ne peuvent pas la contrôler, car c’est plus fort qu’eux. Elles peuvent être terrifiée à l'idée d'être confrontées à la situation ou à l'objet redouté, ce qui peut générer une anxiété chronique pouvant parfois évoluer en crises d’angoisses ou en attaques de panique. Lorsque l’anxiété devient permanente, la personne phobique adoptera des conduites d’évitement ou de réassurance en demandant à un tiers d'être présent dans le but d’être rassurée. 

Les symptômes les plus courants sont : 

  • une augmentation du rythme cardiaque 
  • des bouffées de chaleur 
  • une sudation inhabituelle 
  • une hyperventilation 
  • des sueurs froides 
  • des vertiges, un malaise 

On distingue les phobies simples ou spécifiques des phobies complexes, dont l’objet se situe dans un contexte social. Alors que les phobies simples, concernent un objet précis ou une situation particulière, les phobies complexes trouvent généralement leur origine dans une peur du regard et du jugement d’autres personnes.

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Accompagnement du deuil


Le deuil est douleur (si on se réfère à la racine latine : dolore qui veut dire souffrir). Le deuil n’est pas une maladie c'est un traumatisme, une crise profonde au cours de l’existence. C’est une expérience unique et universelle à la fois. Chacun la vit à sa façon, selon son histoire de vie. Nul n’y échappe. C’est un processus normal se déclenchant après toute perte. 

Accompagner le deuil, c’est accompagner la vie, c’est réapprendre à vivre. 

Pour une personne sensible, le deuil est séparation, et séparation est synonyme de mort intérieure. Qu’elle soit en lien avec la perte d’un être cher, une rupture amoureuse, une rupture amicale, toute perte la met face à des émotions intenses qu’elle a parfois de la difficulté à accueillir. Elle aura ainsi tendance à rester bloquér et à adopter des mécanismes de fuite et d’évitement afin d’éviter toute nouvelle confrontation à ses intenses ressentis.

Il est communément admis que le deuil se déroule en 5 étapes : 

1. Le choc / le déni 

À l'annonce de la mort ou de la perte, on entre dans une sorte de bulle. On se sent anesthésié et détaché. On se sent exclu de la vie normale et du monde des vivants. Certains refusent de croire ce qui arrive et vont continuer à planifier des activités avec le disparu, à retourner sur leur lieu de travail, à mettre une seconde assiette lors du repas. 

2. La colère 

On en veut à l'être aimé d'être « parti », on en veut à la vie, aux circonstances, au personnel médical, bref on ressent une vive colère. La culpabilité est souvent très présente dans cette étape. 

3. Le marchandage 

On veut retrouver notre vie normale, notre vie « d'avant » et on est prêt à changer pour que cela arrive. Il s'agit d'une autre forme de déni de la réalité. Bien qu'on ne croît pas réellement au retour en arrière, on imagine que si on avait agi autrement lors de tel ou tel événement, le décès ne serait pas arrivé, nous n’aurions pas perdu notre travail, nous ne nous serions pas séparés. La culpabilité nourrit aussi cette étape.

4. La dépression/la tristesse 

La réalité nous rattrape. On comprend que les choses ne seront plus jamais ce qu’elles ont été. On réalise que des rêves et des projets communs ne se réaliseront jamais. La tristesse nous submerge et fait parfois place à la dépression. 

5. L'acceptation 

On a fait le deuil, de notre vie d'avant. On s'habitue graduellement à notre nouvelle réalité. On a de nouveaux projets, de nouveaux rêves. On pense toujours au passé, à l’être cher que l’on a perdu, à cette personne que l’on a aimée, mais de façon de moins constante, avec une douleur moins vive. 

Il est important de comprendre que chaque deuil est unique. Certaines de ces étapes peuvent être vécues avec plus d'intensité ou plus longuement que d'autres. Et surtout, il ne s'agit pas ici d'étapes qui suivent un ordre précis. On peut éprouver de la colère un jour, une grande tristesse le jour suivant, puis de la colère à nouveau ou de la culpabilité le lendemain. 

Les techniques que nous utilisons sont connues pour apporter un soulagement significatif dans ce type d’affection. Nous vous proposons un soutien afin de soulager vos symptômes. Prenez contact avec nous pour en savoir plus. 


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Douleurs chroniques


Par opposition aux douleurs aiguës, les douleurs chroniques se développent et persistent sur de longues durées pouvant aller jusqu’à plusieurs années. La douleur est considérée comme chronique lorsqu’elle persiste ou récidive durant plus de 6 mois sans répondre aux traitements habituels. 

Contrairement à la douleur aiguë dont la cause est identifiée et sert à nous indiquer un problème, la douleur chronique est inutile. De par sa persistance, elle affecte considérablement la qualité de vie et devient ainsi une la maladie à traiter, indépendamment de sa cause initiale. 

L’Organisation Mondiale de la Santé a récemment reconnu les douleurs chroniques en tant que maladie autonome en l’inscrivant dans la dernière version du système international de classification des maladies CIM-11, qui désormais intègre la possibilité de consigner les douleurs chroniques comme un diagnostic à part entière.

La douleur chronique peut être liée à une maladie, à une infection ou apparaître suite à un accident ou à une opération. Toutefois, lorsqu’elles ne peuvent expliquées par des processus organiques et que l’origine reste inconnue, on peut alors suspecter un syndrome de sensibilisation centrale de cause neurologique pouvant être causé par un dysfonctionnement du système nerveux résultant en l’amplification des informations nociceptives. 

Il convient de distinguer les douleurs chroniques secondaires, qui sont un symptôme d’une maladie et des douleurs chroniques primaires, où aucune cause évidente ne peut être identifiée. Les douleurs chroniques primaires incluent notamment des maladies comme la fibromyalgie ou le syndrome du côlon irritable ou le syndrome douloureux régional complexe (SDRC), également appelé algoneurodystrophie ou maladie de Sudeck. 

Le diagnostic de la douleur chronique consiste en un examen clinique et neurologique. Pour quantifier la douleur, on s'appuie sur des échelles établies sur la base d’un questionnaire complété par les patients. 

Les traitements non médicamenteux des douleurs chroniques peuvent recourir à des interventions médicales et ainsi qu’aux médecines douces ou parallèles, tel que l’hypnose dont l’efficacité est démontrée. En effet, la dimension psychologique est un facteur important dans la prise en charge de la douleur chronique qui comprend une part de subjectivité, la personne qui en souffre pouvant se sentir incomprise, voire niée dans sa souffrance. 

Si vous souffrez de douleurs chroniques, n’hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus. 


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Confiance et estime de soi


Vous vous sentez mal ? Vous éprouvez un malaise dans vos relations ? Vous n’osez pas vous lancer ? Et vous ne savez pas comment nommer votre mal-être ? Est-ce un manque d’estime de soi ? Un manque de confiance en soi ? Un manque d’affirmation de soi ? Peut-être les 3 à la fois ? Voyons ensemble la nuance entre ces 3 notions : la réponse à vos interrogations se trouve peut-être ici. 

L’estime de soi, c’est la reconnaissance de sa propre valeur. La confiance en soi, c’est la reconnaissance de ses propres compétences. L’affirmation de soi, c’est la capacité à s’exprimer et à défendre ses droits sans empiéter sur ceux des autres. 

Nous sommes tous les artisans de notre confiance et notre estime de nous. 

Bien-sûr, il est préférable de la construire durant l’enfance, mais lorsque cela n’a pas été possible il existe la possibilité de se (ré)inventer, de se (re)construire, et de (ré) apprendre à s’aimer. On nous le répète souvent comme une injonction : « il faut que tu aies plus confiance en toi ! », « apprends à t’aimer toi-même, à prendre soin de toi » ! Toutefois nous sommes beaucoup à nous dire en silence : « c’est bien joli tout ça, comme si je n’y avais jamais pensé », Mais « comment on fait ?! ». Théoriquement c’est tout simple, mais dans la pratique force est de constater que nous sommes bien souvent démunis pour changer notre façon de penser, mais aussi de réagir à certains événements, certaines paroles prononcées qui nous touchent parfois bien trop fort. Rationnellement nous savons bien que notre réaction mais surtout notre ressenti est disproportionné, mais nous sommes impuissants à transformer ce qui se passe à l’intérieur de nous, à l’insu de notre plein gré. 

La haute sensibilité, si elle est un fabuleux tremplin pour l’épanouissement de soi comporte toutefois bien des défis. Et la construction de l’estime et de la confiance, alors que nous vivons des émotions intenses, alors que nous ressentons un décalage avec la plupart des gens, alors que nous sommes très empathiques et parfois peu préparés à recevoir les paroles qui manquent de bienveillance. Le coeur souvent bien trop ouvert et l’incapacité à concevoir la malveillance rend l’enfant, l’adolescent et bientôt l’adulte sensible bien vulnérable dans le monde qui sera alors perçu parfois comme étant cruel ou hostile. 

Toutefois il n’est jamais trop tard, les schémas répétitifs peuvent prendre fin, il est possible d’apprendre à s’aimer, à se protéger et à poser des limites, à n’importe quel âge. Comprendre, appréhender et assumer son profil hautement sensible est notamment une des clefs très importante pour vivre pleinement son potentiel et son don. 

De par notre expertise au Centre Anizen, nous avons une grande expérience de la haute sensibilité et des potentiels écueils auquels cela peut conduire. Les techniques que nous utilisons sont connues pour apporter des solutions innovantes et adaptées à notre fonctionnement particulier. Prenez contact avec nous pour en savoir plus. 


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Pathologies de l’hypersensibilité (SFM, SFC, MCS, EHS)


Les pathologies de l’hypersensibilité environnementale, regroupent des syndromes divers tels que la fibromyalgie, le syndrome de fatigue chronique, l’hypersensibilité chimique multiple, le syndrome de la Guerre du Golf, le syndrome de bâtiments malsains, l’électrohypersensibilité, ou encore le syndrome de l’intestin irritable. 

Ces syndromes sont également désignés sous la dénomination « d’Intolérance Environnementale Idiopathique » ou « troubles neuro-fonctionnels ». Ces maladies chroniques, systémiques et multifactorielles, sont d’étiologie inconnue mais les facteurs environnementaux sont régulièrement incriminés et les pollutions multiples sont selon toute vraisemblance à l’origine de ces maladies. Dans l’attente d’un consensus sur cette question, ces syndromes sont bien souvent considérés à tort comme des affections psychiques et classés dans les troubles psychosomatiques. 

En effet, les études ont échoué à démontrer l’origine psychologique de ces maladies et cette évidence est renforcée par l’inefficacité des traitements basés sur les thérapies cognitivo-comportementales. On peut donc affirmer que ces pathologies ne sont donc pas d’origine psychogène, ne relèvent pas d’hypochondrie ou de l’effet nocébo. 

Cependant, diverses techniques utilisées dans le cadre des thérapies brèves et des programmes de reprogrammation neurologique Gupta et DNRS ont donné des résultats encourageants chez certains patients. C’est pourquoi nous proposons au sein du Centre Anizen, d’accompagner les personnes souffrant de ces syndromes en ayant recours à ces méthodes. 

D’autre part, il semblerait que le terrain de l’hypersensibilité pourrait favoriser l’apparition de ces syndromes, ce qui ne veut pas dire que les personnes dont le terrain est normalement sensible soient à l’abri pour autant. La décompensation de ce terrain vers la maladie chronique installée, survient généralement suite à l’exposition d’un ou plusieurs facteurs environnementaux délétères combiné à des périodes d’important stress. 

Dans le cas de l’hypersensibilité chimique multiple ou de l’électrosensibilité, les symptômes des personnes affectées sont déclenchés par une exposition à de faibles doses de produits chimiques tels que les pesticides, les solvants, les parfums, les métaux lourds, des contaminants biologiques comme les moisissures ou par les rayonnements électromagnétiques. 

Dans les cas du syndrome de fatigue chronique, l’élément déclencheur est l’effort physique tandis qu’aucun facteur déclenchant n’a pu être identifié cadre de la fibromyalgie. Toutefois, il est intéressant de noter que ces maladies surviennent souvent suite à une infection virale ou bactérienne de type Epstein Barr Virus ou Borrelia burgdorferi. 

Les symptômes sont récidivants, aspécifiques, nombreux et affectent de multiples organes. Voici quelques exemples : 

  • douleurs musculaires et articulaires 
  • fatigue et épuisement chronique 
  • intolérance à l'activité physique 
  • troubles du sommeil 
  • troubles digestifs 
  • syndrome des jambes sans repos 
  • troubles de concentration et de la mémoire 
  • maux de gorge 
  • maux de tête et vertiges 
  • gonflement des ganglions lymphatiques 
  • stress et anxiété 

Le diagnostic des pathologies de l’hypersensibilité est un diagnostic différentiel, c’est-à-dire qu’il s’agit de de différencier la maladie d'autres pathologies qui présentent des symptômes proches ou similaires. Le diagnostic d'élimination ou d'exclusion permet ainsi d'identifier une maladie difficile à prouver et dont le diagnostic ne doit, ou ne peut, être fait qu'après l'élimination de toutes les autres causes possibles (plus urgentes, plus graves, ou plus facile à démontrer). 

Nous avons développé une expertise des pathologies d’hypersensibilités environnementales au sein du Centre Anizen et proposons un accompagnement permettant d’améliorer ces conditions. Prenez contact avec nous pour en savoir plus. 


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